Archive pour la catégorie ‘grimper’
Une belle boucle vallonnée
Voici une belle petite boucle sur laquelle il faudra s’habituer à ce genre de panneau. En fait,7%, c’est plutôt gentil comme pente.

Au début, on descend vers Saint-Gabriel-de-Brandon. Sur 8,5 km, on monte de 37m et on descend de 68m. Un côte offre la possibilité de dépasser 50 km/h. Lorsqu’on attaque le sixième rang, le véritable plaisir commence.

À partir de l’intersection du chemin du Lac Mondor, la route descend ce qui mous donne un répit. De Saint-Jean-de-Matha à Sainte-Béatrix, les principales côtes sont celles attribuables aux vallées en V creusées par la rivière Noire et la rivière l’Assomption. Les deux ponts qui enjambent ces rivières sont au font de la vallée et on doit descendre pour les traverser et remonter par la suite. La descente vers la rivière noire est à 15% et permet d’atteindre plus de 90 km/h si on l’attaque à haute vitesse. La suite du parcours comporte la majorité des vallons. Après la montée qui suit le pont ont a une belle vue sur le 9% qui mène à Sainte-Béatrix et sur un beau 14% que l’on aperçoit au loin et qui n’est pas si pire que cela par ce qu’il est court.
Voici le chemin de Saint-Jean-de-Matha jusqu’à Sainte-Béatrix. La boucle en haut est à faire au retour afin d’avoir une meilleure vue sur la rivière Noire. 
La petite tâche rouge est l’endroit où on peut dépasser 90 km/h, mais on doit avant tout s’assurer de pouvoir le faire sans danger ce qui n’est pas le cas quand le vent souffle trop fort. Voici quelques photographies de cette portion du parcours.
La montée de 9% vers Sainte-Béatrix, la position du clocher indique que l’on a pas fini de grimper.

Un beau petit 14% au loin dans le rang Saint-Joseph. Il faut tout d’abord grimper le 9% pour l’atteindre. Ce 14% est relativement court et n’est pas très difficile à grimper.

Voici la dernière portion du parcours que j’ai roulé dans le sens horaire.

Passer par Sainte-Mélanie est optionnel, mais par temps chaud, une des gourdes est normalement complètement vide rendu à ce point et on peut ravitailler au dépanneur de Sainte-Mélanie. Rendu là, on fait demi-tout afin d’éviter une route à fort débit de circulation.
Le trajet tel que tracé va directement à Sainte-Béatrix mais on peut aussi passer par le rang Saint-Joseph ce qui permet d’observer le paysage en haut du 14% précité.

On retourne au point de départ et une autre belle journée est terminée.
La parcours des trois sommets
J’ai pris un certain retard dans la publication de mes randonnées mais je n’ai certainement pas arrêté de rouler. Voici le parcours du jour qui grimpe le col précédent par la face nord. On peut cliquer dessus pour le voir en mode plein écran sur le site GPSies.com .
La face nord est beaucoup plus abrupte que la face sud. Voici son profil d’élévation dont l’altitude est exagéré d’environ 20m. Je ne suis pas certain de la pente non plus par ce que le GPS n’est pas toujours fiable à basse vitesse lorsqu’il mesure la pente. Je peux quand même affirmer sans erreur que les passages mesurés à plus de 20% sont ardus.

Voici la différence, l’approche nord à gauche et l’approche sud à droite. On remarque sans peine que l’approche par la face sud est beaucoup plus facile.

Voici le profil de l’ensemble du parcours que j’ai nommé le parcours des trois sommets. J’ai passé par le site de Garmin afin de jouir de la correction d’altitude.

Rivière Blanche et Feuille d’Érable
J’ai découvert ce chemin en raison d’un détour imposé par des travaux routiers. Le Chemin de la Rivière Blanche et sa continuation, le rang de la Feuille d’Érable, cachent un beau petit sommet. J’ai baptisé le chemin qui y conduit le col sans nom.

Voici le profil d’élévation du col sans nom.

C’est une ascension relativement facile par ce que chaque grosse montée est suivie dune portion plus plate dans laquelle on peut récupérer.
Voici le parcours complet.

L’altitude du sommet est de 360m selon la correction d’altitude de Garmin Connect . Le chemin qui monte à 400m que l’on voit sur la carte est un chemin privé et non-pavé. Deux excellentes raisons de ne pas s’y aventurer en vélo de route.
Le paysage est très beau avec une rivière qui longe une partie du parcours. J’ai vu un canard égaré seul sans les canetons qui suivaient derrière. L’asphalte n’est pas superbe tout le long du parcours, mais la beauté du paysage vaut le détour. La descente principale est en mauvaise état et il faut utiliser les freins à plusieurs endroits.
Le profil du Chemin Beaulieu
Voci où se trouve le Chemin Beaulieu.

Voici le profil de cette montée très difficile. Il suffit de cliquer sur la petite image pour voir l’image pleine grandeur. Il va falloir que j’y retourne par ce que j’ai effectué trop de pauses durant la montée. Sans ma ceinture de rythme cardiaque, je n’ai pris aucun risque.
Saint-Zénon
Saint-Zénon est le village le plus haut de la région de Lanaudière. Malheureusement, on ne peut pas grimper en vélo jusqu’à l’altitude maximale.
L’accotement de la route qui y mène a été asphalté, ce qui est essentiel en raison du fort débit de circulation sur cette route qui est le seul lien entre Saint-Zénon et le reste du Québec.
Note importante: d’après les cartes, le GPS a surestimé l’altitude d’environ 30m durant toute la durée de l’entraînement. Le GPS est équipée d’un altimètre barométrique qui est supposé se caler tout seul au départ. Malheureusement, cela ne fonctionne pas toujours convenablement et Garmin offre la fonction de correction de l’altitude sur son site, une fonction que mon logiciel ne possède pas.
Le parcours est simple et il est pratiquement impossible de se perdre en chemin.

Le parcours est vallonné, mais il est excellent pour s’entraîner par ce que des sections plus faciles suivent les sections difficiles. Voici le profil du parcours complet. Le chiffre «1» indique la position de l’église de Saint-Zénon.

Voici maintenant les portions intéressantes du parcours. Tout d’abord, la montée vers le plateau intermédiaire.

On remarque sans peine que cela est plus facile qu’il n’y parait: il n’y a que cinq passages au dessus de 6% et ils sont relativement courts. La deuxième partie intéressante va du plateau jusqu’à l’église de Saint-Zénon.

Cela grimpe de manière presque constante sur 7 km du 30è au 37è km et avec le vent, les courtes descentes à 1% ne permettaient pas vraiment de se reposer. Après le 38è km, il y a une belle montée à 10%. À l’entrée du village, il y a une descente suivie d’une montée à 12% selon mon GPS et à 14% selon la signalisation routière. Cette montée est courte, ce qui permet d’atteindre le village sans trop forcer. Il n’y a pas vraiment de longue montée abrupte sur ce trajet.
Le retour est beaucoup plus rapide que l’aller.
Voici des images du village de Saint-Zénon que l’on peut trouver sur l’Internat. À la 50è seconde du diaporama, on peut voir le panneau qui indique la pente raide de 14%.
Le Grand Beloeil
Hier, j’ai roulé un nouveau parcours qui grimpe le Grand Beloeil.

Il y a de la construction à Saint-Jean-de-Matha et le détour proposé n’est bon que pour les automobilistes par ce qu’il emprunte une section gravelée dans laquelle il faut marcher à côté de son vélo. Certaines sections de la route 233 sont vraiment mauvaises car la seule asphalte praticable se situe se situe loin du bord de la route. Ce qui à l’apparence d’un raccourci en bleu près de Saint-Damien n’en est pas un par ce que ce chemin n’est pas pavé. Il est préférable de demeurer sur la 131 jusqu’à la route 347 même s’il y a plus de relief sur cette route que sur le reccourci.
Voici le profil d’élévation de cette randonnée.

Le GPS a sous-estimé l’attitude de moins de 5 m. On voit très bien le Grand Beloeil dont la grande taille ne doit pas nous faire oublier que le parcours compte plusieurs autres montées qui bien qu’ayant l’air petites sur le graphique, sont en réalité appréciables.
Voici le clou de cette randonnée: le Grand Beloeil . Afin de voir l’image pleine grandeur, il faut cliquer sur le bouton de droite de la souris et choisir afficher l’image.

On remarque sans peine le passage à presque 24%.
Le Grand Beloeil vaut la peine d’être pédalé. Cependant, on devrait refaire le bitume de la route 233 avant qu’il y ait un déplorable accident.
La tarte au sirop d’érable
La sortie de la tarte au sirop d’érable est un tradition vélocia. Il s’agit d’effectuer un parcours à partir de Notre Dame de Stanbridge jusqu’à Frelighsburg afin de savourer la délicieuse tarte au sirop d’érable au café Les sucreries de l’érable.

Voici la vitesse de cette sortie.

C’est un parcours vallonné avec quelques côtes.

Ce fut la plus grosse sortie vélocia de l’année à laquelle j’ai participé et cela fut bien plaisant. Un beau parcours roulé en excellente compagnie.
Changez de côté, vous vous êtes trompé
Retour dans les collines d’Oka que j’ai parcourues dans le sens antihoraire, soit la direction opposée de la dernière fois.

Note importante : par ce que j’ai atteint une grande vitesse en descente, l’encodage de la vitesse par les couleurs est différent de celui des autres cartes sur ce blogue.
Il y avait foule dans les collines en ce jour de congé. De nombreux cyclistes et de nombreux automobilistes qui fréquentaient un des nombreux vergers de la région qui étaient tous ouverts en ce jour férié.

Oka sens antihoraire
J’ai trouvé que c’était plus facile dans ce sens, à moins que je ne sois devenu un meilleur grimpeur
.
Pour la première fois depuis l’automne, il a fallu effectuer deux pauses pour modifier les couches de vêtements. Le temps frais arrive et je ne vais certainement pas m’en plaindre
.
Bon entraînement qui fut satisfaisant et plaisant.
Côtes autour d’Oka
Aujourd’hui, entraînement de côte autour d’Oka. La couleur indique l’altitude.

Voici une vue de la partie vallonnée.

Comme hors d’oeuvre, deux petites bosses sur la piste cyclable la vagabonde.

Le tout suivi de la montée principale.

Comme d’habitude, l’altitude n’a rien à voir avec la difficulté, du moins autour de Montréal. Il reste un 15% à passer dans les bosses qui suivent le sommet principal

Ce parcours fait changement des côtes de l’île de Montréal.
Entraînement de côtes à Westmount
Aujourd’hui, entraînement de côte dans la belle ville de Westmount.
Le GPS s’est éteint de lui même, ce qui explique la ligne droite bizarre jusqu’au point numéro 1.

La technologie ne permet pas de déterminer le nombre de fois qu’un chemin fut emprunté : par exemple, j’ai roulé le chemin Edgehill trois fois et je l’ai parcouru dans les deux directions, une information qui n’est pas apparente sur la carte. De plus, si on monte et descend une rue, seule la dernière de ces manœuvres, sera visible sur la carte.
Voici les statistiques de cet entraînement.

Avant l’arrêt inexpliqué, l’altimètre du GPS était mal calé : la ligne rouge provient d’une base de données d’élévations tandis que la courbe verte est ce que le GPS a mesuré.
J’ai grimpé 803m dans quelque heures ce qui constitue un nouveau record personnel. Cela démontre à quel point je n’ai pas beaucoup grimpé car 803m, ce n’est vraiment pas beaucoup.
Malgré une amélioration évidente, je me trouve encore trop lent dans les côtes.









