Je partage la route
Dailymile

Archive pour la catégorie ‘Histoire’

Le chemin Olmsted

On a demandé sur vélocia où se trouve le chemin Olmsted. Ce chemin a été conçu pour que les calèches puissent atteindre le sommet du mont Royal. Il n’est pas pavé et n’apparaît pas sur les cartes routières car il est interdit aux véhicules motorisés. C’est le chemin de plus faible pente qui grimpe la Mont Royal. Il n’est pas toujours recommandable d’y rouler en vélo de route, mais cela passe facilement en hybride.

Voici ce chemin sur une carte et sur bike route toaster.

Retour au XXI siècle

De retour dans le XXI siècle à temps pour voir Alexandre Bilodeau remporter la première médaille d’or du Canada. Les jeux Olympiques furent abolis par l’empereur romain Théodose premier et n’existaient plus à l’époque médiévale. Les jeux Olympiques ont été célébrés de 776 Av-JC jusqu’à l’an 393. Les jeux furent rétablis par le baron Pierre de Coubertin en 1896. Pourquoi les jeux ont-ils été abolis? La raison est religieuse : les jeux Olympiques encourageaient l’adoration de faux dieux (Zeus et compagnie, dieux de l’Olympe).

Les conciles de Nicée (325) et de Constantinople (381) ont été convoqués pour fixer les base de la Foi catholique romaine et ainsi mettre fin aux disputes concernant la Foi. Le but était d’en arriver à un court texte qui décrirait ce en quoi un catholique croit. L’original du texte était en grec mais c’est la version latine qui est la plus connue.

Credo in unum Deum, Patrem omnipotentem, factorem caeli et terrae, visibilium omnium et invisibilium.

Et in unum Dominum Iesum Christum, Filium Dei unigenitum, et ex Patre natum ante omnia saecula. Deum de Deo, Lumen de Lumine, Deum verum de Deo vero, genitum, non factum, consubstantialem Patri; per quem omnia facta sunt. Qui propter nos homines, et propter nostram salutem descendit de caelis. Et incarnatus est de Spiritu Sancto ex Maria Virgine, et homo factus est. Crucifixus etiam pro nobis sub Pontio Pilato, passus, et sepultus est. Et resurrexit tertia die, secundum Scripturas, et ascendit in caelum, sedet ad dexteram Patris. Et iterum venturus est cum gloria, iudicare vivos et mortuos, cuius regni non erit finis.

Et in Spiritum Sanctum, Dominum et vivificantem, qui ex Patre Filioque procedit. Qui cum Patre et Filio simul adoratur et conglorificatur: qui locutus est per prophetas. Et unam, sanctam, catholicam et apostolicam Ecclesiam. Confiteor unum baptisma in remissionem peccatorum. Et expecto resurrectionem mortuorum, et vitam venturi saeculi. Amen.

Je crois en un seul Dieu (Credo in unum Deum). La religion Catholique est devenue la seule religion autorisée dans l’empire romain. La construction de temples dédiés aux faux dieux (Jupiter, Mars, Zeus, Venus, Apollon, Isis, Osiris et tous les autres) est interdite et il devient illégal d’effectuer des sacrifices aux faux dieux. Le problème des jeux Olympiques antiques est qu’ils étaient étroitement associés aux dieux de l’Olympe, des dieux qui étaient considérés comme étant des faux dieux par les lois civiles de l’empire romain. La cérémonie d’ouverture des jeux Olympiques antiques incluait le sacrifice de 100 bœufs à Zeus et le prestation du serment Olympique devant la statue de Zeus Horkios. Pour survivre, les Jeux auraient dû se séparer complétement de la religion et renier la tradition, ce qu’il n’ont pas fait. La célébration des Jeux Olympiques a été formellement interdite par l’empereur et il fallu attendre plus d’un millénaire avant de voir la première olympiade moderne.

À part le nom, les jeux Olympiques modernes sont très différents de ceux de l’antiquité car il n’y avait aucun sport collectif au programme et seul le premier recevait une palme : le concept de médaille d’argent et de bronze était inconnu. Pour un athlète de l’antiquité, l’important n’était pas de participer mais de gagner : on demandait à Zeus «la couronne ou la mort». L’esprit Olympique actuel est celui de Pierre de Coubertin. Afin de mieux comprendre les différences, voici le serment Olympique antique.

Voici le serment Olympique d’origine

Un serment olympique en quatorze points régit l’organisation des Jeux depuis 338 av. J.-C. Le 10e point concerne les cas de tricheries qui sont nombreux et durement sanctionnés.

  • I. Être sujet hellène libre, ni esclave, ni métèque.
  • II. N’être ni repris de justice, ni d’une moralité douteuse.
  • III. S’inscrire à l’avance au stage d’un mois du gymnase d’Ellis.
  • IV. Tout retardataire sera hors concours.
  • V. Interdiction aux femmes mariées d’assister aux jeux ou de se montrer dans l’Altis sous peine d’être précipitées du rocher du Typaion.
  • VI. Pendant les exercices, les maîtres (entraîneurs) des athlètes devront être parqués et nus.
  • VII. Défense de tuer son adversaire ou de chercher à le tuer.
  • VIII. Défense de le pousser hors des limites.
  • IX. Défense de l’intimider.
  • X. Toute corruption d’arbitre ou d’adversaire sera punie du fouet.
  • XI. Tout concurrent contre lequel ne se présentera pas l’adversaire désigné sera déclaré vainqueur.
  • XII. Défense aux concurrents de manifester contre le public ou contre les juges.
  • XIII. Tout concurrent mécontent d’une décision peut en appeler au Sénat contre les arbitres : ceux-ci seront punis ou leur décision annulée si elle est jugée erronée.
  • XIV. Sera hors concours tout membre du Collège des Juges.

Suite à l’invasion romaine, les Jeux s’ouvrent aux non-Grecs. Le prestige des Jeux est tel que plusieurs empereurs y prennent part.

La nudité des entraîneurs peut nous sembler stupide, mais le métier d’entraîneur était interdit au femmes , une d’entre elle se déguisa en homme pour défier l’interdit. Elle se démasqua elle-même en sautant de joie suite à la victoire se son athlète. On ne la jeta pas en bas du rocher du Typaion, mais on décida qu’affin d’éviter la répétition de cette infraction, tous les entraîneurs devraient obligatoirement être nus, ce qui permettait de s’assurer de leur masculinité.

Rail de tramway

Dans l’ancien temps, plusieurs circuits de tramways couvraient la ville de Montréal.

Lorsque la ville à mis fin au système de tramways, plusieurs rails ont été simplement recouvert d’une couche d’asphalte fraîche : ils n’ont pas été retirés des rues. Ils sont toujours là et lorsque l’asphalte s’use, ils peuvent représenter un risque pour les cyclistes.   Mathieu nous signale que sur la rue Mont-Royal, quelques mètres après St-Denis en direction est, il y a un rail de tramway qui est remonté à la surface ce qui présente un risque de crevaison pour les vélos.

Ironiquement, la ville de Montréal veut construire un nouveau réseau de traways au coût de 60 millions de dollar le kilomètre.  Après la suppression des tramway, on s’est rendu compte qu’un moyen de transport électrique qui n’émet pas de dioxyde de carbone est bon pour l’environnement.

Cette capsule historique est fournie par la ville de Montréal.

L’instauration du tramway électrique à Montréal en 1892 entame véritablement l’ère du transport en commun. En plus de constituer un moyen très pratique pour se déplacer d’un bout à l’autre de la ville, particulièrement pour les ouvriers, les tramways, plus communément appelés «p’tits chars», vont aussi permettre le développement de nouveaux quartiers, les travailleurs pouvant dès lors se permettre de vivre à une certaine distance de leur lieu de travail.

Celui qui a plus de cinquante ans se souvient sans doute avoir emprunté ce moyen transport qui existe, encore aujourd’hui, dans plusieurs villes à travers le monde. Il se souviendra aussi des kilomètres de fil électrique parcourant le paysage montréalais telles des toiles d’araignée. Pendant 67 ans, ces wagons ont envahi les rues, transportant la foule aux quatre coins de la ville. Mais, graduellement remplacé par les autobus et en prévision de la construction du métro, on prend la décision de les retirer. Ainsi, le 30 août 1959, 20 000 personnes, endimanchées pour l’occasion, assistent à la fin des «p’tits chars». Ils saluent à son passage le dernier tramway à circuler à Montréal. Celui-ci emprunte le parcours Papineau-Rosemont et entre en gare pour la dernière fois à 16h50. C’est la fin d’une époque.