Je partage la route

Archive pour la catégorie ‘La vie’

Blessé!

Une chute à haute vitesse m’a causé quelques blessures. Seule celle à mon genou n’est pas insignifiante et va demander un petit suivi médical. C’est mon genou droit qui, par friction, a été un de mes deux freins, l’autre étant ma main. Le gant qui protégeait cette dernière est une perte totale. Cependant, mon genou était sans protection par ce que je roulais en cuissard dans une température clémente. J’ai aussi des éraflures dans la main et sur le coude, mais les gants et la manche d’appoint ont évité une friction directe avec le béton et ces blessures ne nécessiteront aucun traitement. Finalement, j’ai une ecchymose du coté droit dans la région pelvienne. Les os ont  été épargnés.

Actuellement, mon genou droit est recouvert d’un pansement qui cache de larges brûlures et éraflures de couleur rouge. L’enlèvement du pansement aura lieu demain à 18h et je devrais en savoir un peu plus à ce moment.

Bumpé!

J’occupe un emploi de chargé de cours au collège Bois-de-Boulogne. J’espérais obtenir un poste permanent mais cela ne sera pas possible car deux chargé de cours de l’UQAM on perdus leur emplois là-bas et sont devenus prioritaires.

Pour ceux qui ne sont pas dans le domaine, je dois spécifier que les tâches en enseignement collégial sont attribuées selon deux critères : l’ancienneté et le double emploi. Ce dernier critère est le plus important dans ma situation car la grande majorité des enseignants du collège sont en situation de double emploi : c’est-à-dire qu’ils occupent un ou plusieurs autres emplois en plus d’enseigner. La convention collective pénalise les enseignants en situation de double emploi en les plaçant après tous ceux qui ne font qu’enseigner. Donc au moment de déterminer qui obtiendra un poste permanent, tous ceux qui sont en double emploi passent après ceux qui, comme moi, ne font qu’enseigner. En perdant leur emploi à l’UQAM, ces deux collègues ont fait le saut d’une situation de double emploi vers une situation de simple emploi et dans ce cas, c’est l’ancienneté qui compte. L’ancienneté accumulée en situation de double emploi compte au même titre que celle acquise autrement. Dans cette situation, je suis en troisième position. Sportivement, c’est une médaille de bronze, mais dans mon cas, cela veut dire qu’il me faudra trouver un autre emploi à l’expiration de mon contrat. Au jeu de l’ancienneté, the winner takes all.

150 Km demain


J’ai eu une vie très chargée ce qui m’a empêcé de bloguer.Je vais faire un recap sur la portion manquante mais pour ce soir je ne pense qu’à mon 150 Km de demain.

Je vais pédaler ce trajet. C’est plus long que mon record personnel de distance mais ce n’est pas ce PB en tant que tel qui m’intéresse. Je sais que de toute façon je vais terminer ce parcours, à 15 Km/h s’il le faut, mais je le terminerai! Le problème est de savoir comment je vais me sentir après : épuisé ou en forme et à quelle vitesse je vais le rouler.

Cette balade ne signifie rien en tant que tel, elle me sert à évaluer ma condition physique afin de déterminer si je serai sur la ligne de départ du défi vélocia Montréal-Québec.

Il faut non seulement avoir de l’endurance, il faut aussi aller vite. Le tableau suivant illustre le nombre de minutes requises pour pédaler un Km et le temps, en heure et fraction d’heure, requis pour parcourir 260 Km.

Vitesse Minute par Km Temps pour 260 Km
21 2,86 12,38
22 2,73 11,82
23 2,61 11,3
24 2,5 10,83
25 2,4 10,4
26 2,31 10
27 2,22 9,63
28 2,14 9,29
29 2,07 8,97
30 2 8,67
31 1,94 8,39
32 1,88 8,13
33 1,82 7,88
34 1,76 7,65
35 1,71 7,43
36 1,67 7,22
37 1,62 7,03
38 1,58 6,84
39 1,54 6,67
40 1,5 6,5
41 1,46 6,34
42 1,43 6,19
43 1,4 6,05
44 1,36 5,91
45 1,33 5,78
46 1,3 5,65
47 1,28 5,53
48 1,25 5,42
49 1,22 5,31
50 1,2 5,2
51 1,18 5,1
52 1,15 5
53 1,13 4,91
54 1,11 4,81
55 1,09 4,73
56 1,07 4,64
57 1,05 4,56
58 1,03 4,48
59 1,02 4,41
60 1 4,33

On remarque sans peine que la faible différence entre 30 K/h, et 35 K/h, se traduit par plus d’une heure supplémentaire en selle pour 260 Km.

Je dois m’assurer que je suis en mesure de maintenir une vitessse acceptable durant un temps relativement long afin d’arriver à Québec avec le peloton.

Demain, j’aurai ma réponse


Mon arbitrage

Je vais vous parler un peu de moi. La saison régulière de l’association régionale du sport étudiant de Montréal vient de prendre fin, il ne reste plus qu’a jouer les séries. La fin d’une compétition qui s’est déroulé sans problème représente l’équivalent du runner’s high pour un arbitre.

Cela va en surprendre plusieurs d’apprendre que je suis un arbitre, mais sachez que je prends mes décisions sur le terrain beaucoup plus rapidement que pour l’achat de mon vélo. La tergiversation n’étant pas une qualité appréciée d’un bon arbitre :-) .

Les enfants ne sont pas arbitrés de la même manière que les grands maîtres. Pour quelqu’un qui n’a jamais fait cela, l’arbitrage d’une compétition jeunesse pourrait être un choc majeur. Heureusement que j’ai l’habitude, ayant déjà arbitré plus d’une fois les championnats jeunesses du Québec, le championnat junior du Canada et la qualification pour le panaméricain junior.

Je suis non seulement un arbitre, mais si on se fie à la Fédération, un arbitre élite. J’ai déjà été arbitre en chef de trois championnats canadiens. J’ai reçu le titre d’arbitre international en 2001 avec 9 évaluations positives. En théorie, il n’en faut que quatre dans des compétitions de haut niveau sanctionnées par la fédération internationale, mais comme le conseil des arbitres adore chercher des poux dans les évaluations, ce n’est pas prudent d’être minimal. Suite à l’obtention de mon titre d’AI, la Fédération canadienne m’a décerné une licence honorifique à vie; dans l’ordinateur, ma date d’expiration est le premier décembre 2099 et si je suis encore vivant à cette date (j’aurais 135 ans) , il me fera plaisir de me payer une licence biggrin .

Je suis aussi un formateur d’arbitres.

Avec ma nouvelle passion pour le cyclisme, devrais-je devenir commissaire 😆 ?